Faire autrement, un des constats de Faut qu’on se parle

Publié le 16 février 2017, dans Revue de presse Faire autrement, un des constats de Faut qu’on se parle
« Que ce soit en ville ou en région, les idées se rejoignent. Les enjeux sont les mêmes et les rêves se ressemblent beaucoup. » Les neuf instigateurs de la tournée Faut qu’on se parle lancent aujourd’hui la synthèse de leurs consultations dans le livre Ne renonçons à rien. Au micro d’Alain Gravel, deux d’entre eux, Gabriel Nadeau-Dubois et Claire Bolduc, présentent leurs constats.

Avec leurs consultations, les membres de Faut qu’on se parle ont reçu 6980 propositions citoyennes, dont plusieurs par rapport à l’éducation. « Ce que les gens nous disaient beaucoup dans les assemblées, c’est qu’il est temps que l’éducation soit une réelle priorité, explique l’ancien leader étudiant, et pas juste une priorité budgétaire, mais qu’à chaque moment qu’on prend une décision politique au Québec, l’éducation soit mise à l’avant-plan. »

Claire Bolduc propose de « ne pas mettre plus d’argent, mais de faire autrement. » Elle souligne que les discussions ne se faisaient pas dans la critique, mais bien dans la construction. « Les gens avaient des idées, ils avaient des solutions, ils avaient des propositions concrètes et ils nous donnaient les mécanismes pour les mettre en place. »

Gravel le matin, Radio-Canada, 15 février 2017

Photo : Gabriel Nadeau-Dubois et ses acolytes du collectif «Faut qu’on se parle», Claire Bolduc, Maïté Labrecque-Saganash et Will Prosper, à Rouyn-Noranda. Radio-Canada/Émilie Parent-Bouchard.

Écoutez l’entrevue avec Gabriel Nadeau-Dubois et Claire Bolduc.