Voir, 6 janvier 2005

Publié le 6 janvier 2005, dans Revue de presse

De tout temps, les sociétés oppressantes ont compris l’utilité d’interdire à leurs femmes et à leurs esclaves l’apprentissage émancipateur de la lecture et de l’écriture.

En traduisant et rééditant les Mémoires d’un esclave de Frederick Douglass, écrites en 1845, Normand Baillargeon et Chantale Santerre font revivre la fascinante histoire de ce Noir américain, esclave de naissance, parvenu à fuire son maître du Maryland et à gagner le Nord à l’âge de 20 ans. Ayant appris à lire, Douglass deviendra l’un des plus célèbres orateurs abolitionnistes, un écrivain et un journaliste qui consacrera sa vie à une quête de liberté associée à son développement intellectuel. Pertinent.

Voir, 6 janvier 2005

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